Le drame survenu au Népal, il y a maintenant trois semaines, m’a rappelé ce roman de Tristan Koëgel, Les Sandales de Rama, qui rend hommage à la beauté de ce pays.

Quatre amis, quatre destins
Dans un Népal en crise, régit par le système de caste, Upendra rêve de devenir guide de montagne dans l’Himalaya. En attendant, il vend des barbes-à-papa aux touristes avec son ami Arjun, un intouchable. Dans les rues de Katmandou, il va faire la rencontre de Satiya, ancienne Kumari, autrefois élevée au rang de déesse, et de Shanti, un jeune prêtre, gardien du bassin dédié à Vishnu.
Un drame soudain va malheureusement mettre fin à cette amitié naissante. Chacun allant vers un destin bien différent de celui qu’ils avaient envisagé.

Un voyage initiatique au cœur du Népal
Comme un carnet de voyage, Tristan Koëgel nous offre de découvrir un pays d’une grande beauté. Le lecteur est transporté dans les rues de Katmandou, les temples des fakirs, les petits villages et les chemins enneigés de l’Himalaya.

Une quête spirituelle
Mais au-delà de ce voyage népalais, c’est aussi un roman avec un véritable message philosophique que nous livre Tristan Koëgel. En suivant Upendra dans sa quête, on comprend que l’espoir est le propre de l’Homme et qu’il ne peut s’en défaire.

Les Sandales de Rama, Tristan Koëgel, Didier Jeunesse, 2014.